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MAGIC MUSIC ✨

Laurence Equilbey, le Canon de Pachelbel et l’art invisible de la guérison sonore




(Cet article n’est pas là par hasard)


Cet article n’est pas arrivé ici par accident. Disons simplement qu’il a suivi une partition subtile.

Depuis plus de trois ans, j’ai le privilège d’accompagner Laurence Equilbey à travers des soins corporels et énergétiques. Et détail amusant : ces soins se font sans musique. Pas une note, pas un violon, pas même un bourdon discret. Silence total.


Comme quoi, quand la musique est déjà dans le corps, inutile de la diffuser dans la pièce.

Et pourtant… impossible de ne pas écrire aujourd’hui sur la musique qu’elle incarne, choisit, révèle et dirige. Car certaines musiques continuent de vibrer longtemps après que le son s’est éteint. Elles travaillent ailleurs. Plus profond.



Laurence Equilbey, une cheffe d’orchestre du sacré


Laurence Equilbey n’est pas seulement une cheffe d’orchestre de renommée internationale. Elle est une passeuse. Une alchimiste du son. Une gardienne de temples harmoniques.

À travers ses interprétations, notamment avec Accentus et Insula Orchestra, elle ne dirige pas la musique : elle lui ouvre un espace. Elle permet à l’œuvre de respirer, de se déployer, d’agir.


Le choix de son répertoire n’est jamais anodin. Il touche souvent à une dimension sacrée, au sens originel du terme : ce qui relie, ce qui ordonne, ce qui remet en cohérence.

La musique devient alors un acte, presque un soin collectif.



Le Canon de Pachelbel : une architecture magique


Parlons maintenant du Canon en ré majeur de Johann Pachelbel.

Œuvre mondialement connue, parfois galvaudée, souvent réduite à une musique “belle” ou “relaxante”. Mais sous cette apparente simplicité se cache une structure d’une intelligence vibratoire remarquable.


Une basse obstinée, comme une colonne vertébrale

Le Canon repose sur une basse répétitive de huit accords qui ne varie jamais.

Cette basse agit comme une colonne vertébrale sonore. Elle rassure. Elle ancre. Elle crée un espace de sécurité intérieure.


Pendant que tout change au-dessus, quelque chose demeure.

Exactement comme dans un processus de soin.



Le canon : l’art de l’imitation consciente


Dans un canon, les voix entrent successivement, se répondent, se superposent sans jamais s’écraser.

Chaque voix est autonome, mais aucune n’existe seule.

Sur le plan psycho-énergétique, cela crée un phénomène rare :

  • le mental se détend car la structure est prévisible,

  • l’émotion circule car les mélodies évoluent,

  • le corps s’abandonne car rien n’est brusque.

La musique réorganise sans forcer.



Une musique curative ? Oui, mais pas comme on l’imagine


Dire que le Canon de Pachelbel est “curatif” n’a rien de mystique ni de naïf.

Sa puissance repose sur :


  • la répétition rassurante,

  • l’harmonie consonante,

  • la progression lente et continue,

  • l’absence de rupture violente.


Le système nerveux peut alors lâcher prise.

Le souffle se régule.

Le corps comprend qu’il peut descendre de quelques étages.

Ce n’est pas une musique qui soigne contre quelque chose.

C’est une musique qui rappelle l’état d’équilibre.



Quand Laurence Equilbey dirige Pachelbel

Sous la direction de Laurence Equilbey, le Canon retrouve sa fonction originelle :

non pas séduire, mais ordonner le chaos.

Les tempi respirent.

Les dynamiques sont maîtrisées sans rigidité.

Chaque voix existe pleinement, sans jamais chercher à dominer.

On n’écoute plus seulement une œuvre.

On entre dans une géométrie vivante.




MAGIC MUSIC : quand le son devient soin invisible

Dans mon approche corporelle et psycho-énergétique, le soin ne passe pas uniquement par les mains.


Il passe par :

  • le rythme,

  • la répétition,

  • la qualité de présence,

  • l’intelligence du silence.


La musique de Pachelbel, telle que révélée par Laurence Equilbey, fonctionne exactement de la même manière.

Elle ne fait pas du spectacle.

Elle fait de la résonance.



En guise de conclusion

Il est parfois amusant de constater que certaines personnes soignent par le son…

…et se font soigner dans le silence.

La boucle est parfaite.

Et si le véritable pouvoir magique de la musique était simplement de nous rappeler que l’harmonie n’est jamais perdue…

…elle attend juste qu’on l’écoute.

Alex Spyr

Praticien – ÉDENïZEN

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